| APOCALYPS'FOOT un professionnel du foot brise l'omerta | APOCALYPS' FOOT un professionnel du foot brise l'omerta
de Christian IMBACH

La mainmise des Russes sur le football mondial par le biais d’entités secrètes, orchestrée par Abramovitch, l’allié de Vladimir Poutine. Les Fédérations dépassées par les événements dans un climat politique où la corruption règne. Les agents devenus maîtres d’un jeu planétaire. L’image du footballeur viril se lézarde avec des footballeurs transformés en rock stars, enlisées dans les excès de la drogue, du sexe et de la tricherie...
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Les visuels peuvent être fournis par l'auteur.
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| Nouveaux talents | Aujourd’hui on peut estimer avec juste raison que les auteurs de talents ne sont plus dans les grandes maisons d’éditions !
Ils se cachent, bien à l’abri des lecteurs, dans de petites maisons qui bataillent juste pour préserver l’esprit de l’édition indépendante et l’avènement de nouveaux talents.
Nous croyons que les choses peuvent changer, c’est pourquoi à La Compagnie Littéraire, nous nous battrons bien au-delà de notre mission, pour l’intelligence, la littérature et contre toute forme de pensée unique. |
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| Autobiographies, Témoignages, Récits vécus |
La Compagnie Littéraire publie un grand nombre d’autobiographies. Ecrire une autobiographie ou un témoignage est une occasion pour chacun de faire le point sur sa vie, de se remémorer des souvenirs enfouis.
Ce sont précisement ces souvenirs qui, tout en sortant de l’oubli, permettent de diffuser un large patrimoine régional et culturel. |
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| Offre de stage | | Face à la croissance de son activité, La Compagnie Littéraire recherche des stagiaires ayant une expérience du monde littéraire et de l'édition. Ils devront être en mesure de faire des fiches de lecture, d'effectuer des mises en pages sous Quark X-press et des corrections de manuscrits. Un très bon niveau de langue exigé.
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| Plume éditoriale |
La publication d’un premier roman est une libération.
Pendant des mois, on l’a porté en soi, on a vécu avec cette histoire, on a fait vivre des personnages nés de notre imaginaire, on a souffert de cette vie parallèle qu’est la création… Tout à coup cet imaginaire prend forme. Alors s’ouvrent à nous, auteurs, les portes magiques et fantasmatiques du partage.
La Compagnie Littéraire publie beaucoup de premiers romans, ces romans sont suivis de seconds romans donnant ainsi naissance à de nouveaux auteurs.
Vous accompagner au mieux dans cette démarche fait notre fierté.
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Découvreur de talents...
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- Lecture du manuscrit, avec retour à l'auteur, (envoyer un synopsis avec le manuscrit)
- Devis avec contrat, (l'auteur ne cédant pas ses droits)
- Protection légale de l'œuvre,
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- Relecture par nos soins,
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- Élaboration d'une affiche et d'un bon de souscription
- Calcul du prix de vente et étude de rentabilité,
- Présentation de l'œuvre sur notre site internet et sur de nombreuses bases de données professionnelles du livre
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La Compagnie Littéraire
11/13 rue Vernier,
75017 PARIS
Tél. 01 58 05 36 22 - Fax : 01 58 05 36 21manuscrit@compagnie-litteraire.com
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Rencontre avec les auteurs
Le Jeudi 5 avril 2007 3ème soirée dédicaces. Cette rencontre avec les auteurs de la
compagnie littéraire a été un franc succès et a attiré plus de 300 personnes
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| Les auteurs se sont prêtés avec beaucoup de bonheur aux joies de la dédicace |
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On en parle dans la presse Les auteurs de la Compagnie littéraire à l'honneur :
Revue de presse
Parmi nos auteurs nous pouvons citer :
Christian IMBACH pour "Apocalyps' Foot"

Félix FAYOLLE pour "Sous l'ombre d'un privé"
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Nouveautés
A PARAITRE PROCHAINEMENT
-Vivie, la résilience au quotidien - Sylvie Graham 264 pages - Autobiographie
-Génération déracinée - Isidore Lino-Kibouilou 120 pages - Roman
-Quand le diable s'invite - Lysiane Gardino 268 pages - Roman
-Contre l'imposture religieuse, bas les masques- Mais si Jésus a existé, a-t-il été crucifié ? - Albert Tillet 510 pages - Essai
-Poèmes pour Lilou - Minou Molinier-Parente 88 pages - Poésie
-Les pyramides d'avant RA - Noël Florent 418 pages - Roman - science-fiction
-Le voleur de livres - Denis Ravel 200 pages - Roman
-La ville des Roses - Med Sadi 158 pages - Autobiographique
-Quand les saisons murmurent - Géraldine Pastourel 144 pages - Poésie
-Balades poétiques émotionnelles - Georges Anderson 116 pages - Poésie
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Lettre à un auteur refusé Dans ces temps d’effervescence littéraire typiquement parisienne, où les récompenses vont le disputer aux coups bas, les ragots aux vraies louanges, et la mise en vedette au silence meurtrier, tu vas encore te poser la question cette année : comment
dois-je faire pour être édité ? Pourquoi la réponse à mes manuscrits n’a d’autre allure, au mieux, qu’un refus à peine argumenté mais poli, au pire un courrier stéréotypé, impersonnel,
condescendant, dépourvu totalement de sincérité ?
Tu écris, et c’est normal que tu cherches à te faire éditer. En revanche, tu ne sais pas ou plus à quel saint des saints te vouer. Peut-être as-tu déjà acheté des ouvrages aux titres prometteurs : « Comment être un bon auteur ? », « Le marché de l’édition », et
autres « Comment se faire éditer » ? Et là, tu as appris avec horreur que les torts étaient de ton côté ! Que si tu n’arrivais pas à te faire remarquer d’un Comité de lecture, c’est parce
que ta stratégie était nulle jusqu’ici! Le tout assorti de bons conseils, tous fondés sur ce qu’il ne faut pas faire plutôt que sur ce qu’il faudrait faire. Et pour cause : rien n’est plus occulte que le monde de l’édition. On y insiste surtout sur le fait qu’il ne faut jamais payer de sa poche pour être imprimé, et c’est justement ce que tu viens de faire (quelque chose entre 25 et 30€) pour t’entendre dire, entre autres conseils contradictoires, des truismes sans fond.
Ignore définitivement ce ramassis de déclarations récurrentes à cette époque de l’année tendant à faire croire que le monde de l’édition est disponible, ouvert, prêt à sacrifier des fonds pour un individu dont on ignore tout jusqu’à ce jour. Et bouche tes
oreilles lorsque tu entendras des sornettes du style : « Nous avons reçu son manuscrit le vendredi par La Poste (!) et nous avons signé le contrat le samedi suivant ! » Nous ne sommes plus dans l’après-guerre des années 50 où il fallait reconstituer le cheptel au plus vite ! Tu sais fort bien que de nos jours la moindre maison d’édition à Paris reçoit entre 3000 et 10 000 manuscrits par an, suivant sa taille et/ou sa renommée. Un manuscrit ordinaire est d’abord lu (lorsqu’il est lu) par un quidam qui fera une note de lecture, et si à son dire le texte tient la route, celui-ci aura une chance de parvenir à un Comité consultatif qui, si une majorité d’avis positifs s’y dessine, en réfèrera au grand patron. Il y aura négociation pendant des mois et des mois. Ensuite, C’est une affaire d’entre gens, de réseaux, de tractations, de fréquentations, de louanges réciproques, ou d’échanges de toutes sortes, bref une affaire de système dont tu es pour l’instant exclu. Tout le reste est mélodie de pipeau.
Quitte donc ce monde de fantasmes et raccroche-toi au réel ! Je pars du principe que tu écris bien, c''est-à-dire qu’il n’y a pas trois fautes d’accord grammatical, dix d’orthographe, et trente répétitions par paragraphe ; que tu ne nous racontes pas une histoire à dormir debout ; que tu ne te penches pas sur ton nombril à longueur de pages ; et que, par-dessus tout, ton désir de t’exprimer dans le domaine qui est le tien est indestructible, lié à ce sentiment vital que si tu n’écrivais pas, une partie du sens de ta vie serait amputée. Alors, et alors seulement, tous les moyens, je dis bien tous, que tu emploieras seront les bons. Y
compris l’édition avec participation financière, d’aucuns l’appelant avec un grand mépris : l’édition à compte d’auteur.
A première vue, et à juste titre, qui voudrait payer pour être connu ? Personne !
Quelle honte ce serait ! A posteriori : OUI. Si tu as tout tenté, si tes manuscrits te sont retournés, si tu as balayé l’ensemble du spectre éditorial, y compris le plus petit éditeur en
province qui fait courageusement un travail remarquable qui n’en peut mais…OUI, si tu estimes que le fait d’être imprimé sera une façon d’élargir ton réseau, d’être plus crédible pour de futurs partenaires, d’être entendu sur des points précis par une communauté quelconque, un groupe artistique, voire ta propre famille si nécessaire, OUI, dix fois OUI, n’aies pas honte d’être édité à compte d’auteur ! Et bats-toi pour ta propre publicité.
Des peintres louent des galeries, des jeunes chanteurs autofinancent leurs maquettes, des jeunes compagnies de spectacle vivant mettent en commun leurs deniers pour se faire entendre. Et les médias en parlent. Pas pour la littérature. L’écrivain autoédité reste condamné à l’ignorance du public. Le problème est que, encore aujourd’hui, à l’heure de la mondialisation des ressources et de leur distribution, dans ce domaine, nous en sommes allègrement restés au 19ème siècle ! Tu restes, et resteras méprisé parce que tu fais partie d’une sous-littérature et aucun intermédiaire dont c’est le métier n’osera, ou ne pourra, rendre compte de ton talent. Alors qu’il devrait y avoir des prix du 1er roman, ou autre, pour les deux modes d’édition, des critiques journalistiques pour les deux modes d’édition, des
demandes de subvention, et des participations à des concours pour les deux modes d’édition, et surtout des méthodes de distribution pour les deux modes de production. Sans autre forme
de procès : c’est une question de démocratie économique et culturelle.
Car, le monde de l’édition « à compte d’éditeur » tel qu’il se présente depuis un siècle, et aujourd’hui de façon paroxystique avec son système de concentration économique, n’est que le reflet du modèle de cette société marchande, élitiste, hyper violente dans son principe, dans laquelle nous vivons ; et d’un point de vue strictement commercial, il n’a rien à envier au système « à compte d’auteur » Le monde de la presse, même spécialisée, a vite fait d’enfourcher ce balai pour participer au concert de louanges d’étoiles parisiennes, reléguant dans l’oubli 95% des auteurs publiés dans l’année! Là aussi pour des raisons économiques car de nos jours le marketing publicitaire est le moteur fondamental du succès auprès du grand public. Tu sais fort bien que l’achat d’espace dans la grande presse et la presse spécialisée se négocie entre personnes qui n’ont rien à voir avec ta création littéraire.
En conclusion, je te soufflerai trois choses, si tu me le permets : 1) écris, écris, écris, 2) choisis bien ton partenaire économique, il en existe un ou deux sur Paris avec des chartes de bonne conduite, qui te conseilleront, te proposeront des corrections, qui ne se contenteront pas d’encaisser ton chèque ; puis t’ouvriront les portails Internet et une distribution parallèle indispensable, 3) Avec eux, continue à te battre dans cette jungle. L’heure n’est plus à écouter le chant de ses sirènes, elle serait plutôt à la tactique inverse en affûtant nos propres armes. Les premières, à mettre en place au plus vite : assainissement des pratiques, regroupement des bonnes volontés avec une éthique de base, actions communes et publicité de ces actions auprès des professionnels de toute la profession du Livre. Constitution d’un Cercle des Auteurs refusés. Un réseau de distribution approprié. Pourquoi pas un lieu de rencontre à Paris et dans les grandes villes de province ? Librairie ? En sachant que bientôt (20 ou 30 ans) plus personne n’aura besoin d’être édité, la publicité des émotions et des passions individuelles sera mondialement et électroniquement interceptée par tous, sans devoir rien à personne. Qu’on le veuille ou non.
Jean-Yves SIMON*
* Auteur. Edité dans les deux systèmes. Dernier ouvrage paru à compte d’auteur : « Le Ravin de la Femme Sauvage » chez LA COMPAGNIE LITTERAIRE. PARIS.
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| | | Extraits des livres |
La Compagnie Littéraire met en ligne dans son catalogue des extraits des livres publiés sous format pdf.
Ces livres sont par ailleurs en vente sur notre librairie virtuelle.
Bonne lecture !
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| Nouveau livre de F. FAYOLLE !!! |

Sous l'ombre d'un privé
de Félix FAYOLLE
Félix Fayolle est un détective de renommée internationale. Il a effectué de nombreuses enquêtes et s’est spécialisé sur les cas de disparitions.
Il a été l’élève de Paul Rochat, détective criminaliste suisse.
En ce jour, Félix Fayolle a décidé de raconter sa vie professionnelle qui l’a amené dans le domaine de la fiction et du sensationnel...
Acheter le livre (Nouvelles)
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| La citation du jour | Aujourd'hui, 9/5/2007: « Lorsqu'on vante le despotisme, l'on croit toujours n'avoir de rapports qu'avec le despote ; mais on en a d'inévitables avec tous les agents subalternes. Il ne s'agit plus d'attribuer à un seul homme des facultés distinguées et une équité à toute épreuve. Il faut supposer l'existence de cent ou deux cent mille créatures angéliques, au-dessus de toutes les faiblesses et de tous les vices de l'humanité. »Benjamin CONSTANT |
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| La Compagnie Littéraire : une équipe de professionnels | | Graphistes, metteurs en pages typographes, correcteurs travaillant sur la composition des premières et quatrièmes de couverture, comme sur le contenu de l'ouvrage. |
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| Brèves de plumes |
Nous devons protéger les écrivains minoritaires, parce qu'ils sont les chercheurs de la littérature. Ils la gardent en vie.
Anaïs Nin Journal 1947-1955 |
Avec cette phrase dont La Compagnie Littéraire à fait sa devise, Anaïs Nin est devenue l'égérie de notre maison d'édition.
Ce court encart est un hommage à son talent!
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Jour après jour en relisant cette phrase d’Anaïs Nin, je réalise mieux son aspect visionnaire par rapport à l’édition contemporaine. Je suis donc heureux qu’elle fédère la démarche de La Compagnie Littéraire et de constater que de nombreux nouveaux auteurs rejoignent la pensée de cette femme que nous admirons.
Denis Ravel
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| Le coin des poètes | | Vous êtes nombreux à venir nous proposer vos recueils de poèmes. Face à ce foisonnement artistique, La Compagnie Littéraire ouvre le coin des poètes !
Un département consacré exclusivement aux poètes dans lequel seront proposées des lectures, des signatures et des animations. |
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| Liberté de publier |
Aujourd’hui grâce à l’explosion des bases de données professionnelles du livre, le métier de l’édition est en train de changer. La publication d’un livre n‘est plus le domaine réservé de quelques lettrés, ou stars éphémères du show-business. Quantité d’auteurs qui auparavant n’auraient pas eu droit de cité peuvent émerger, publier et se faire connaître.
Etant par nature défenseur des auteurs et des premiers romans la Compagnie Littéraire est actrice de ce changement et ceux qui pensent que trop de livres tue le livre se trompent. La libre circulation des idées passent d’abord par leur expression.
Le comité de lecture de la Compagnie Littéraire
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