Dernière mod­i­fi­ca­tion le 5 novem­bre 2022 par La Com­pag­nie Littéraire

La Com­pag­nie Lit­téraire : José Val­li, bon­jour. Vous avez, au tour­nant de l’an­née 2019 – 2020, pub­lié un ouvrage très orig­i­nal avec La Com­pag­nie Lit­téraire à pro­pos de votre ville : Port-Saint-Louis-du-Rhône. 

Ce livre s’in­ti­t­ule : Sur les traces de nos pas : His­toire et petites his­toires de Port-Saint-Louis-du-Rhône. Quand vous est venue cette idée sur la con­cep­tion de cette mono­gra­phie et pourquoi ?

José Val­li : En 2015, quand le livre sur le doc­teur Simon Colon­na est sor­ti, les cri­tiques étaient à la fois dithyra­m­biques et bien­veil­lantes. Chaque lecteur qu’il m’arrivait de crois­er lors des séances de dédi­cace m’encourageait à con­tin­uer dans cette voie et m’incitait à écrire un livre sur la ville et sur ses habi­tants. L’idée m’a plu, puis elle a fait son chemin dans mon esprit. Je me suis alors imposé un cer­tain nom­bre de con­traintes : je savais ce que je désir­ais et je savais aus­si ce que je ne voulais pas. Le choix s’est porté vers une mono­gra­phie sur la mémoire des anciens car pour moi il était hors de ques­tion de faire un sim­ple album de pho­tos anci­ennes, une sorte de “dépli­ant touris­tique” que l’on trou­ve pour presque toutes les villes de France.

La Com­pag­nie Lit­téraire : Vous avez décidé de tra­vailler sur le témoignage direct des habi­tants de Port-Saint-Louis-du-Rhône. Com­ment avez-vous commencé ?

José Val­li : Tout d’abord avec l’aide de Colette et de Jérôme Colon­na, les enfants du doc­teur, avec Marielle, mon épouse, nous avons créé une asso­ci­a­tion ayant pour but de rassem­bler toutes les généra­tions de Port-Saint-Louisiens autour de l’histoire de la ville et de la mémoire de ses anciens. L’association ayant pour mis­sion la pro­mo­tion de la ville et du ter­ri­toire par l’écriture, mais aus­si par la com­mu­ni­ca­tion, la pho­togra­phie, le ciné­ma et tout ce qui touche à l’art urbain. Cela nous a per­mis d’étendre notre réseau de lecteurs, mais égale­ment de pou­voir fédér­er autour de notre pro­jet : une belle mono­gra­phie sur la ville qui fera office de passe-mémoire mul­ti­cul­turel et inter générationnel.

Nous avons ensuite pris con­tact avec notre édi­teur pour avoir une idée de la fais­abil­ité et du coût approx­i­matif de ce pro­jet. C’est aus­si dans ces moments-là qu’il est bon d’avoir une grande con­fi­ance en ses parte­naires. Une fois le pro­jet arrêté dans ses grandes lignes, nous l’avons présen­té aux instances locales, à Mon­sieur le Maire et à son con­seil munic­i­pal ain­si qu’aux autres asso­ci­a­tions de la ville. Ceci fait, nous avons organ­isé des réu­nions con­viviales dans les dif­férents quartiers de la ville pour faire con­naître nos inten­tions. Ensuite, nous avons passé des annonces dans les jour­naux locaux expli­quant la teneur de nos recherch­es. Nous souhaitions ren­con­tr­er des témoins du développe­ment de la vie locale, sol­liciter les anciens avant qu’ils ne choi­sis­sent de se taire et d’emporter à jamais leurs sou­venirs. Nous recher­chions des pho­tos rares et d’époque ain­si que des por­traits de per­son­nes ayant lais­sé leur trace dans les esprits.

Je voudrais rajouter que Mar­tial Alvarez, le maire et les élus de la munic­i­pal­ité, ont facil­ité nos démarch­es lors de cette étape cap­i­tale. Ils ont tou­jours été aux côtés de l’association pour l’aider médi­a­tique­ment, tech­nique­ment et finan­cière­ment. Mer­ci égale­ment à Mar­tine Vas­sal, la Prési­dente du Con­seil départe­men­tal des Bouch­es-du-Rhône, qui nous a égale­ment soutenus finan­cière­ment. Sans leur sou­tien rien n’aurait été pos­si­ble et je les en remer­cie vivement.

La Com­pag­nie Lit­téraire : Votre livre est parsemé d’anec­dotes du ter­roir, de sou­venirs des uns et des autres, de pho­tos et de doc­u­ments d’archives. C’est un vrai tra­vail de mémoire et un hom­mage à votre ville. Com­bi­en de temps cela vous a‑t-il pris pour rassem­bler tous les élé­ments qui font de cet ouvrage une mine de ren­seigne­ments et un mon­u­ment du souvenir ?

Pour men­er à bien ce pro­jet j’avais estimé qu’il nous faudrait au moins trois années de recherche, de ren­con­tres et de tra­vail d’écriture. Avec Moni­ka Kli­a­va, la direc­trice de la Com­pag­nie Lit­téraire, nous avions même prévu au début 2017 de la date de sor­tie du livre pour novem­bre 2019. Nos esti­ma­tions se sont avérées exactes. J’y ai passé beau­coup de temps, je peux dire plus de 1000 jours de tra­vail, sans relâche. Après le temps des ren­con­tres, par­fois extra­or­di­naires et rarement infructueuses, le temps de l’écoute, du décryptage, des maintes véri­fi­ca­tions puis de la réflex­ion sur la remise en forme, par l’écriture, de ce que j’avais enten­du, le temps des esquiss­es, des cahiers des charges et des plans de finance­ments, il était temps de se met­tre à la tâche. Un tra­vail titanesque. Les derniers mois pour les cor­rec­tions il nous arrivait même, avec Moni­ka, de tra­vailler jusque tard dans la nuit. Mais quel récon­fort cela a été de tra­vailler avec de vrais pro­fes­sion­nels et quel luxe que de se sen­tir épaulé par son édi­teur comme si j’étais son seul et unique écrivain. C’est donc la riche his­toire de notre ville qui m’a inspiré cette mono­gra­phie, réal­isée à par­tir des petites his­toires des familles Saint-Louisiennes.

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La Com­pag­nie Lit­téraire : La ville de Port-Saint-Louis-du-Rhône s’est con­stru­ite en plusieurs étapes depuis la fin du XIXe siè­cle ; les « quartiers » se sont jux­ta­posés au fil du temps et de l’ar­rivée de tra­vailleurs venus de dif­férents hori­zons. Si vous deviez faire une présen­ta­tion glob­ale de cette mosaïque aujour­d’hui, que diriez-vous ?

José Val­li : Au début, il n’y avait rien. L’embouchure du Rhône en Méditer­ranée où marais et étangs se partageaient des ter­res hos­tiles envahies par les mous­tiques. Au XIXe siè­cle le creuse­ment du canal Saint-Louis ver­ra le jour. De 1864 à 1873 s’y ajoutera la con­struc­tion d’un port relié au Rhône par des éclus­es. Enfin, le 28 mars 1904, une loi érige Port-Saint-Louis-du-Rhône en com­mune mais, jusqu’aux années 1950, elle ne sem­ble pas avoir d’image urbaine. Emergée du mod­e­lage de cette terre de delta entre le Rhône et la mer Méditer­ranée, au début elle n’est qu’une sim­ple jux­ta­po­si­tion de faubourgs dis­per­sés autour du port. Chaque faubourg avait son image pro­pre, son type de peu­ple­ment et son autonomie. Port-Saint-Louis-du-Rhône a tou­jours été situé en marge du ter­ri­toire, mais cette néces­sité d’adaptation a fait son his­toire. Elle est d’ailleurs portée par la con­science col­lec­tive et par l’amour pro­fond des habi­tants pour leur ville. En un peu plus de cent ans elle s’est façon­né un paysage, une iden­tité et une cul­ture en devenant une terre de ren­con­tres et d’échanges.

La Com­pag­nie Lit­téraire : Il y a des lieux culte (comme les cabanons, les docks, la mer­cerie À la belle jar­dinière, l’Hô­tel du midi, pour ne citer que ceux-là) et des per­son­nages culte (que l’on ren­con­tre au fil des pages avec les nom­breuses pho­tos qui illus­trent l’ou­vrage), pour­riez-vous revenir sur quelques-uns de ces élé­ments qui vous tien­nent par­ti­c­ulière­ment à cœur ?

José Val­li : J’ai vu le jour dans une cabanette au faubourg Hardon, un des plus anciens faubourgs de la ville. Mon père y est né égale­ment. Il fai­sait par­tie, comme mon grand-père le char­bon­nier, de ces per­son­nages hauts en couleur et con­nus de tous. Par une extra­or­di­naire coïn­ci­dence, cette cabanette se trou­vait au fond de la cour de l’épicerie de Marie, « La Belle jar­dinière », qui n’était autre que la grand-mère de Marielle, aujourd’hui mon épouse. Une cabanette peut être con­sid­érée comme l’équivalant urbain du cabanon. Le cabanon qui, comme le bassin cen­tral, la tour ou la riz­erie, est un lieu culte de notre ville. Qu’ils soient char­retiers, infir­mières, insti­tu­teurs, sages-femmes, pêcheurs, curés, doc­teurs, employés de mairie, dock­ers, menuisiers, sportifs, élus… J’ai ten­té de retrou­ver, décen­nie par décen­nie, anec­dote par anec­dote, toutes ces « per­son­nal­ités » qui ont « fait » notre ville. Ceux qui ont mar­qué les esprits, par­fois comme des légen­des urbaines que l’on se racon­te en famille. Au détour des pages on décou­vre le quo­ti­di­en des femmes et des hommes qui sont les témoins d’une époque, mais aus­si les acteurs d’un passé com­mun. J’ai une pas­sion pour ma ville, pour ses habi­tants et pour toutes ces his­toires de vies, même les plus sim­ples. De ce fait et pour répon­dre à votre ques­tion, cha­cun de ces lieux, cha­cun de ces per­son­nages, me tient à cœur et je ne saurais sincère­ment en choisir un plutôt qu’un autre.

La Com­pag­nie Lit­téraire : Vous avez déjà pub­lié chez nous un livre évo­quant la vie du Doc­teur Simon Colon­na, médecin à Port-Saint-Louis-du-Rhône. Le per­son­nage a mar­qué les esprits par son côté human­i­taire. Il est, bien sûr, présent dans cette mono­gra­phie. Pou­vez-vous nous en dire quelques mots en hom­mage à son souvenir ?

José Val­li : En écrivant, à la demande de sa famille, la biogra­phie du « Doc­teur des pau­vres », je m’étais fait le porte-parole de tous les Port-Saint-Louisiens qui souhaitaient ren­dre hom­mage au doc­teur Simon Colon­na. Le doc­teur Colon­na était un per­son­nage fasci­nant. Ses gestes, son verbe, sa voix, son com­porte­ment, sa réflex­ion, son vécu, sa pugnac­ité, son raison­nement, son rap­port à l’autre et son humil­ité en fai­saient un être excep­tion­nel. En plus de son méti­er qu’il exercera sans compter, à la fin de ses jours il aura pour com­bat de faire con­stru­ire le clocher de l’église dont la ville de Port-Saint-Louis-du-Rhône avait été spoliée. « Un vil­lage sans clocher est un vil­lage sans âme », dis­ait-il. Ce réc­it est fait d’un tas d’anecdotes mêlant la vie du doc­teur et celle des gens du vil­lage révélant ain­si les événe­ments mar­quants de la vie sociale, religieuse et poli­tique de la ville. Et puis, le doc­teur Simon Colon­na m’a mis au monde, puis il m’a sauvé la vie, je lui devais bien cette reconnaissance !

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La Com­pag­nie Lit­téraire : Les dif­férents quartiers qui ont « fait » Port-Saint-Louis-du-Rhône reflè­tent à la fois le développe­ment de la ville et la suc­ces­sion des vagues d’im­mi­gra­tion de la fin du XIXe siè­cle à nos jours. En lisant votre ouvrage, on est frap­pé par la sol­i­dar­ité entre les habi­tants et en même temps par la dif­féren­ci­a­tion des dif­férents quartiers. Quelles réflex­ions cela vous inspire-t-il ?

José Val­li : C’est le mot « para­dox­al » qui pour moi reflète le mieux l’état d’esprit local. Auquel on pour­rait rajouter les mots atyp­ique, résilient, rude, pas­sion­né… Para­dox­al, car la ville est faite d’individualités regroupées en eth­nies, Grecs, Ital­iens, Espag­nol, Arlésiens, pieds noirs, Ardé­chois, sou­vent opposées les unes aux autres. Des indi­vid­u­al­ités regroupées en faubourgs jalou­sant imman­quable­ment celui d’en face. Des indi­vid­u­al­ités unies pour cer­tains par la même couleur poli­tique et partageant la ville en deux entités irré­c­on­cil­i­ables ou encore par des indi­vid­u­al­ités pro­fes­sion­nelles, les dock­ers d’un côté et ceux qui les envient de l’autre ! Le para­doxe étant que toutes ces indi­vid­u­al­ités antin­o­miques se regroupent instan­ta­né­ment en une seule et unique entité sol­idaire et résiliente dès que l’on déverse de l’opprobre sur “leur” ville ou qu’une attaque « étrangère » vient porter atteinte à un des leurs ! Robert Park écrivait : La ville n’est pas une sim­ple aggloméra­tion d’hommes et d’équipements, c’est un état d’esprit. 

Je trou­ve que cela cor­re­spond bien à Port-Saint-Louis-du-Rhône.

La Com­pag­nie Lit­téraire : Au fil des pages et des pho­tos, une cer­taine nos­tal­gie s’in­stalle sur le passé et le présent. La cou­ver­ture du livre mon­tre à cet égard un échan­til­lon d’il­lus­tra­tions révéla­tri­ces, je pense par exem­ple à ce cou­ple qui danse dans les années 1950, ou à l’homme à bicy­clette avec son porte-voix… Com­ment avez-vous choisi ces pho­tos et pou­vez-vous les com­menter pour nous ?

José Val­li : Le choix de ces pho­tos est très per­son­nel. Pour la cou­ver­ture je souhaitais tout d’abord de belles images fortes et par­lantes à tous d’une époque con­tem­po­raine mais pour­tant dis­parue. Les années 1970 mar­quent la fin d’un cycle. Il n’y a plus de bateaux de marchan­dis­es dans le port, plus de vaguemestre à vélo et au porte-voix, plus de bal du dimanche après-midi, alors que plusieurs généra­tions ont con­nu ces images qui ont for­cé­ment aujourd’hui un goût de nos­tal­gie. Dans le livre j’aspirais égale­ment à ce que chaque famille puisse retrou­ver un des siens ou au moins des per­son­nages fam­i­liers et des lieux inso­lites qui ont bercé leur enfance ou leur jeunesse. J’avais pour désir que les plus anciens, comme un passe-mémoire, puis­sent feuil­leter ce livre et en par­ler avec leurs enfants et petits-enfants, puis que ce livre entre pour tou­jours dans leur pat­ri­moine familial.

La Com­pag­nie Lit­téraire : L’his­toire des docks est ici « une his­toire dans l’his­toire ». C’est un monde que vous con­nais­sez bien, vous qui avez exer­cé le méti­er de dock­er à un moment de votre existence.

C’est un tra­vail dur, un monde à part. On assiste ici au bas­cule­ment du méti­er avec la mécan­i­sa­tion, alors qu’au départ tout était fait à dos d’homme. Cet aspect du livre est un témoignage his­torique pré­cieux. Quelques com­men­taires de votre part ?

José Val­li : La ville est née de son port ! Les aïeuls des plus anci­ennes familles de Port-Saint-Louis-du-Rhône ont par­ticipé au creuse­ment du canal et du port, puis ils se sont instal­lés dans des cabanes jusqu’à créer la ville. Ici on est dock­er de père en fils et c’est à 20 ans, au fond d’une cale, en tra­vail­lant en équipe avec lui, que j’ai tis­sé mes liens les plus forts avec mon père. Les pro­fes­sions por­tu­aires étaient rudes et dan­gereuses et nom­breuses sont les familles à avoir enduré des drames liés à ces métiers. Pour­tant, il y avait un attache­ment fort et impor­tant de la pop­u­la­tion à ce méti­er qui fai­sait par­tie inté­grante de la ville, avec ses bons et ses mau­vais côtés. Cette sol­i­dar­ité intergénéra­tionnelle qui, avec la mécan­i­sa­tion, la délo­cal­i­sa­tion du port de com­merce hors de la ville (et la général­i­sa­tion du télé­phone portable), dis­paraît lente­ment. Les moments por­tu­aires décrits dans le livre font date car ils ne se revivront plus jamais.

La Com­pag­nie Lit­téraire : Votre ouvrage était atten­du. Les habi­tants de votre ville, qui avaient de près ou de loin par­ticipé à son élab­o­ra­tion par leurs dif­férents témoignages, ont-ils été heureux d’y retrou­ver leur His­toire ? Aujour­d’hui, quelles sont les retombées de cet ouvrage ? Et avez-vous d’autres pro­jets en vue ?

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José Val­li : Oui il y avait une attente forte et donc ce fut un engoue­ment incroy­able lors de sa sor­tie. Pour la soirée de présen­ta­tion organ­isée sur invi­ta­tion par la munic­i­pal­ité nous avons dû refuser des cen­taines de per­son­nes car la salle de spec­ta­cle ne pou­vait recevoir toute la pop­u­la­tion. Nous avions fait en sorte tout de même que tous ceux qui étaient inter­venus dans le livre puis­sent, avec une autre per­son­ne de leur famille, être présents. La soirée de présen­ta­tion avec toutes les « huiles » de la région et avec la présence de Rudy Ric­ciot­ti archi­tecte mon­di­ale­ment con­nu et qui nous a gen­ti­ment pré­facé « Sur les traces de nos pas : His­toire et petites his­toires de Port-Saint-Louis-du-Rhône » fut un moment mémorable et un moment de com­mu­nion inou­bli­able pour toutes les per­son­nes présentes. Une grande par­tie des livres édités ont été ven­dus pour les fêtes de Noël et nous réfléchissons déjà à un sec­ond tirage.

Nous sommes égale­ment très fiers d’annoncer que « Sur les traces de nos pas : His­toire et petites his­toires de Port-Saint-Louis-du-Rhône » a eu l’insigne hon­neur d’entrer au Museon Arlat­en, Musée d’ethnologie de la Provence créé à la fin du XIXe siè­cle par Frédéric Mis­tral et qu’il devrait prochaine­ment faire aus­si son entrée au Musée de la Camargue.

En ce qui con­cerne les pro­jets, à la demande et avec l’aide de Clas­sic Cours­es, je suis actuelle­ment en train d’écrire les mémoires d’un pilote de For­mule 1. Un cham­pi­on français qui a cou­ru pour les plus grandes écuries dont McLaren, Renault, Ligi­er et surtout Fer­rari pour laque­lle il a rem­porté des Grands Prix. Cela me per­met de vivre mes deux pas­sions, l’écriture et les sports mécaniques. Je suis heureux de con­stater que mon tra­vail est recon­nu et fier d’annoncer que ce livre sera pré­facé par un des plus grands sportifs de tous les temps… un nom con­nu et recon­nu dans le monde entier. La sor­tie de ce livre est prévue à la fin de l’année 2021. Ensuite, et j’y pense depuis plusieurs années, j’écrirai une his­toire vécue : La créa­tion, la con­cep­tion, le trans­fert, l’installation et l’exploitation d’un sous-marin de tourisme à Bora Bora. Biogra­phie, roman, mono­gra­phie, mémoires d’un cham­pi­on, his­toire vécue…

En fait j’aime bien vari­er et goûter à tous les gen­res d’écriture, les décou­vrir par moi-même, appren­dre, puis plonger dans l’inconnu en me met­tant en dan­ger et ain­si m’imaginer de nou­veaux défis à relever. J’ai égale­ment, pour 2024, deux autres pro­jets con­cer­nant les 120 ans de la ville, mais il faut encore que je présente ces pro­jets aux élus et que qui­tus me soit don­né. Puis vien­dra le temps d’écrire d’autres romans.

Pro­pos recueil­lis par Monique Rault.

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