Minetka, une nouvelle saga fantastique, écrite par Marie Roger, débarque à la Compagnie Littéraire

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Éditions La Compagnie Littéraire : Chers lecteurs et amoureux des univers imaginaires, c’est avec un immense plaisir que nous vous dévoilons aujourd’hui la première entrevue avec une nouvelle référence en matière de fantastique à la Compagnie Littéraire – maison d’édition Paris, notre nouvelle auteure Marie Roger, à l’origine du premier tome de Minetka intitulé Le grand chaos.

Bonjour Marie Roger, et bienvenue à la Compagnie Littéraire, qui nous l’espérons vous apportera satisfaction et pleine réussite dans votre nouvelle entreprise en tant qu’auteur. Quel sentiment avez-vous aujourd’hui, maintenant que votre premier tome Minetka – 1. Le Grand Chaos est officiellement disponible à la commercialisation ? Il a fallu un certain temps pour que votre univers soit à maturité et voie le jour, pouvez-vous justement, à l’attention de vos lecteurs en dévoiler davantage de vous et à propos de ce projet ?

Marie Roger : Bonjour. C’est, pour moi, un grand honneur et surtout un immense plaisir d’avoir choisi « La Compagnie Littéraire » pour mener à bien le projet littéraire que j’avais en tête depuis tant d’années. Comme vous le décrivez très justement, il a fallu plusieurs années, voire des décennies pour que ce projet voie le jour. Je l’ai entamé lorsque j’avais 19 ans. Je possède encore les notes manuscrites remplies de ratures et de gribouillis. Lorsque je les contemple, je me rappelle ce soir d’été, cet instant où j’ai décidé de donner vie à « Minetka » sous forme d’un roman. À la base, Minetka est un personnage imaginaire avec lequel ma sœur cadette et moi avons grandi. Il s’agissait d’un monde peuplé d’enfants qui devaient combattre des êtres invertébrés composés essentiellement de graisse. Ils étaient foncièrement égoïstes et préoccupés uniquement par l’aspect matériel du monde. À eux s’opposaient des enfants vivant sur une île, vivant en harmonie avec la nature. Je ne me souviens plus de leurs péripéties, mais ma sœur et moi avons passé des heures à imaginer leurs aventures. En grandissant, le monde de « Minetka » a évolué, mais il m’a accompagné tout au long des péripéties de ma vie. Lorsque j’ai entamé mes études, j’ai continué d’écrire des nouvelles et des histoires très courtes. L’écriture du roman que j’avais en tête n’a pu se faire qu’à partir du moment où mes enfants n’ont plus eu autant besoin de ma présence et de mon attention.

L’écriture et la publication du roman constituent en elles-mêmes, une belle histoire. Je ne saurais décrire le moment d’émotion lorsque j’ai tenu le premier exemplaire entre mes mains. Il constitue la matérialisation d’un rêve, la réalisation d’un objectif et, surtout, il m’a permis et me permet de partager le monde imaginaire de « Minetka » avec un public grandissant. 

Éditions La Compagnie Littéraire : Minetka – 1. Le Grand Chaos ouvre les portes sur une grande et nouvelle saga littéraire à la croisée des chemins de la fantaisie, du fantastique et même de la science-fiction. Sans trop en dévoiler sur l’intrigue bien sûr, comment présenteriez-vous votre univers en guise d’introduction à vos futurs lecteurs vous découvrant via ces lignes ?

Marie Roger :Quatre mondes autrefois unis se sont entredéchirés à la suite de la disparition des quatre Gardiens qui maintenaient l’unité et la coopération entre ces quatre mondes. Trois d’entre eux dépendent fortement de l’énergie magique des quatre Gardiens, tandis que le quatrième, celui des humains, tire sa prospérité de ses capacités technologiques et scientifiques qui lui permettent de coloniser toutes les planètes viables à travers toutes les galaxies. Le monde des humains finit par perdre la mémoire des trois autres, ce qui permet à un vil personnage d’en tirer profit jusqu’à assassiner une planète entière.

C’est dans ce contexte que naît un petit garçon aux pouvoirs combinés de deux mondes, celui des Manimaux et celui des Manaquatiques. Son destin est intimement lié aux bouleversements des quatre mondes. Son histoire va le conduire à rencontrer des êtres issus de chacun d’eux et à affronter de multiples dangers, tant liés au secret de sa naissance qu’aux machinations machiavéliques d’humains assoiffés de pouvoir. Sa grande force, il la tire de l’Amour prodigué par des personnes qui l’ont élevé et aidé à canaliser ses pouvoirs incommensurables. Il sera néanmoins confronté à un terrible dilemme dont l’issue influencera le cours de l’histoire des quatre mondes !

Éditions La Compagnie Littéraire : « Quatre Mondes » vivaient en harmonie, les humains doués de technologie, les magiciens, mais aussi les Manimaux et Manaquatiques ou autrement dit pour nos nouveaux lecteurs, des êtres doués de métamorphose vers le règne animal ! Voilà qui devrait alerter tous nos lecteurs amateurs de transmogrification et d’anthropomorphie que nous savons de plus en plus nombreux ! Notamment, avec la grande popularisation de cette forme de fantaisie par certains studios tant de cinéma que de jeux vidéo et d’autres auteurs. Personnellement, pourquoi avoir fait le choix de ces quatre mondes respectifs, et quel affect éprouvez-vous pour chacun d’eux ?

Marie Roger : Dès le départ, le personnage de Minetka a été intimement lié au monde animal et capable de se transformer en de multiples animaux. Au fil des années, les quatre mondes sont nés, influencés par mes lectures, notamment de bandes dessinées telles que « Yoko Tsuno », « Khéna et le scrameustache », « Johan et Pirlouit » et, bien entendu, les films toujours plus imaginatifs et plus fantastiques. L’idée de quatre mondes reflète la diversité de notre planète. J’ai toujours imaginé que chaque peuple de la terre disposait d’une partie de la sagesse collective, telle une pièce de puzzle et que la paix régnerait lorsque tous les peuples, unis dans un élan collectif, offriraient leur « pièce de puzzle » à l’humanité afin de (re)construire la carte du monde dans son entièreté.

Quant aux quatre mondes de l’univers de Minetka, je me retrouve dans chacun d’eux. On les découvre peu à peu à travers la saga en même temps que le personnage principal.

Éditions La Compagnie Littéraire : Minetka, à l’image de l’univers qu’il découvre, est un héros empli de mystère. Quelles sont les origines de son patronyme peu commun ? Encore une fois, sans dévoiler l’intrigue, comment décririez-vous ce personnage et plus largement, comment caractérisez-vous le premier tome de « Minetka – 1. Le Grand Chaos » et la suite de votre saga ?

Marie Roger : « Minetka » est né de ma passion pour la littérature russe pendant mon adolescence. Son premier patronyme était « Skippy ». Pour ceux qui s’en souviennent, « Skippy » était le kangourou d’une série dont il était le héros. Certains se rappelleront plus de « Flipper », le dauphin ou de « Daktari »… C’étaient, de loin, mes séries préférées, diffusées à dose homéopathique, à l’époque des télévisions noir et blanc. Mon enfance a été bercée par ces séries ainsi que des documents animaliers dont j’étais très friande. Skippy est devenu « Minetka ». Le mystère de sa naissance a également évolué au fil des années, mais jamais sa nature profonde et ses capacités anthropomorphiques. Quant au mystère qui entoure sa naissance et les intrigues de l’histoire, je dirais que la saga a été écrite telle une tapisserie. Les différents fils se mêlent et s’entremêlent pour créer progressivement un tableau d’ensemble dont on comprendra l’ampleur et la finalité dans le cinquième tome.

Le générique de « Skippy ».
« Le Grand Chaos », premier tome de la saga, est un peu comme une porte qui s’ouvre devant le monde d’« Alice au pays des merveilles ». C’est un univers inconnu qui s’étale devant nos yeux ébahis. Mais tout reste à découvrir au fil des tomes. La première partie du « Grand chaos » développe avant tout les personnages de « Minetka » et de Bassilà et son équipage. Ce n’est que dans la deuxième partie que l’on commence à découvrir quelques bribes liées au mystère qui enveloppe toute la saga.

Éditions La Compagnie Littéraire : Quelles ont été vos principales sources d’inspirations, qu’elles soient littéraires ou artistiques de manière générale ? Selon vous, qu’est-ce qui différencie votre univers de celui de vos nombreux congénères écrivains ayant eux aussi fait le choix de mêler magie et technologie futuriste ?

Marie Roger : Mes sources d’inspiration sont multiples et se déclinent sur quatre décennies. Comme je l’ai mentionné, j’ai toujours aimé les animaux et la nature. J’ai également toujours été fascinée par la diversité des cultures et des différents peuples de la terre. Une autre source d’inspiration est l’univers des contes. Je me rappelle avoir lu des contes et légendes provenant du monde entier. Les bandes dessinées ont longtemps constitué ma lecture de prédilection, au grand regret de ma mère qui était une lectrice assidue et considérait le 7e art comme un « sous-produit ». Ensuite, les années 80 et 90 ont divulgué les premières grandes sagas cinématographiques. Personnellement, je retiens « La Planète des Singes », « Le Seigneur des Anneaux » et « Willow » comme éléments qui ont influencé mon roman. Non pas par le contenu, mais plutôt par la manière dont les mondes s’entrelacent et la construction des intrigues. Je me suis également inspirée de la capacité extraordinaire de J.K. Rowling de « créer » un monde imaginaire par l’incorporation de petits détails du quotidien qui rendent ces mondes imaginaires si réalistes.

Ce qui, peut-être, différencie « Minetka » des autres romans dans lesquels magie et technologie futuriste se mêlent, c’est qu’en réalité, la magie, la technologie et même les pouvoirs de transformation des personnages n’ont que très peu d’importance. Le thème central du livre n’est pas l’antagonisme entre « le héros » et « son ennemi » ni même l’exploration des pouvoirs détenus par les protagonistes. Dès le premier tome, on se rend compte que la psychologie des personnages est fragmentée, tels les quatre mondes. L’objet de « la quête » est dévoilé au fur et à mesure des tomes et de l’histoire, créant ainsi un suspense sans cesse renouvelé jusqu’à la dernière page du cinquième volume de la saga.

Éditions La Compagnie Littéraire : Parmi les lecteurs amateurs d’univers originaux et imaginaires, que nous savons nombreux, auxquels pensez-vous destiner particulièrement les aventures de Minetka ? Comment présenteriez-vous « Minetka – 1. Le Grand Chaos » à un lecteur en face de vous consultant votre ouvrage à l’occasion d’un salon littéraire ?

Marie Roger : Lorsqu’on découvre le livre pour la première fois, c’est d’abord la couverture qui invite à la lecture. « L’œuf » intrigue. Il attire le regard par sa simplicité et ses couleurs chatoyantes. Il susurre à l’oreille du lecteur potentiel qu’un mystère se cache à l’intérieur. Il convie l’amateur de fiction à découvrir son contenu. Mon espoir, c’est que personne ne soit déçu.

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La couverture de Minetka 1. Le Grand Chaos, illustration de couverture par Arlette Vandeneycken.

« Minetka » s’adresse à tout lecteur friand de mondes imaginaires, d’aventures palpitantes, d’intrigues aux rebonds multiples, mais également d’histoires drôles et tendres. Le lectorat actuel est composé de personnes de tous âges (10 ans à 86 ans), de lecteurs assidus ou non. Mes premiers lecteurs étaient, d’ailleurs, de ceux qui hésitent à ouvrir un livre ou qui proclament ne « pas aimer les histoires fantastiques ». Ils ont entamé la lecture du roman par affection pour moi et ont été captivés par l’histoire. Grâce à eux, j’ai eu le courage de continuer et de poursuivre l’écriture.

Dès la première page, on plonge dans l’univers de « Minetka » avec la naissance de Foxano et la révélation des circonstances tragiques qui caractérisent son monde. Dès le premier chapitre, le lecteur s’attache aux personnages, s’identifie à eux et vibre au contact de l’infâme « Goulaf ».

Éditions La Compagnie Littéraire : Quel lien entre « Minetka – 1. Le Grand Chaos » et le monde dans lequel nous vivons ?

Marie Roger : Il y a plusieurs liens ! Certains sont évidents, tels les aspects écologiques et d’autres le sont moins. Toutefois, sans vouloir dévoiler l’intrigue de la saga, l’un des grands thèmes est « la relation humaine », dans toutes ses acceptions et déclinaisons. « Minetka », c’est aussi un voyage au fond de chaque être humain, une aventure vécue par tout un chacun, des défis à relever et des obstacles à franchir pour pouvoir atteindre le bonheur et l’équilibre sur le plan individuel et collectif. Difficile d’en dire plus sans dévoiler les clés des mystères enchâssés dans l’histoire.

Éditions La Compagnie Littéraire : En parlant de salons littéraires et fantastiques, vous savez comme beaucoup de personnes nous ayant découverts par leur moyen que la Compagnie Littéraire est particulièrement attachée à leur participation et à ses lecteurs. En attendant de pouvoir partager avec vous ces moments forts d’échange et de rencontre avec votre public, quel message souhaitez-vous leur transmettre ? Sur cette conclusion, nous vous remercions une fois encore pour votre confiance et nous présentons nos félicitations pour l’aboutissement de votre projet d’édition.

Marie Roger : Lorsque j’ai contacté « La Compagnie Littéraire » pour la première fois, j’avais déjà reçu, à ma grande surprise d’ailleurs, plusieurs propositions d’autres maisons d’édition. J’ai choisi « La Compagnie Littéraire » parce que mon intuition (et l’analyse de leur proposition) m’ont donné confiance et ouvert la perspective de multiples rencontres avec les lecteurs. Ces rencontres, impossibles pour le moment en raison des circonstances chaotiques (presque à l’instar du « Grand chaos ») qui paralysent nos pays et nos activités, je me les suis immédiatement imaginées. J’ai eu la vision de conversations, de rencontres, mais également de liens d’amitié qui se tissent au fur et à mesure.

L’écriture d’un livre est loin d’être un acte solitaire. Lorsqu’il est publié, le livre devient un messager, un connecteur entre le lecteur et l’auteur. C’est le partage de cette passion avec des inconnus qui, au fil des pages, se familiarisent avec les mondes créés qui donnent vie au roman ! Peu importe son contenu, des liens et des amitiés, même distantes, naissent grâce aux fils de pensées entrelacées.

À très bientôt !

Commander Minetka 1. Le Grand Chaos

Le roman Minetka – 1. Le Grand Chaos écrit par Marie Roger, illustration de couverture par Arlette Vandeneycken est disponible sur Fnac.com, Amazon, Decitre, les librairies du réseau Place des librairies et Dilicom et plus généralement en commande dans toutes les librairies de France et de Navarre.

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