Quels sont les différents contrats d’édition ?

Différents contrats d'édition

Le choix de votre maison d’édition est une décision déterminante pour la vie de votre ouvrage lorsque naît le désir d’être édité. Si les éditeurs qui s’offrent à vous proposent différentes modalités de tirages et de rémunérations, choisir parmi les différents contrats d’édition sera bien souvent l’un des premiers points à examiner avant de porter votre choix. Mais lorsque l’on parle de choix, encore faut-il l’avoir ! Rappelons qu’en France d’après le Centre National du Livre (CNL), c’est environ 67 000 ouvrages qui sont publiés chaque année par le biais de tous les modes d’édition existants, alors que seulement 1,3 % des maisons d’édition possèdent plus de cent livres à leur catalogue (ActuaLitté.com). Les bonnes places chez les éditeurs sont rares, et ne sont pas toujours celles que l’on pense. Analyser et comprendre les différents contrats d’édition sera beaucoup plus subtil que vous ne le pensez. Pour vous aider à y parvenir et choisir la bonne maison d’édition, éviter les pièges et balayer les idées reçues, voici un tour d’horizon des différents contrats d’édition.

Les différents contrats d’édition

Connus plus généralement sous les termes de compte d’éditeur, compte d’auteur ou encore d’autoédition, il suffit d’effectuer quelques recherches sur la toile pour trouver tout et son contraire au sujet des différents contrats d’édition. Car si certains ne jurent que par l’un, dénigrent l’autre, et tombent dans le dernier, c’est aux dépens de la réalité d’un marché littéraire en pleine contraction alors que le nombre d’auteurs aspirants, lui, ne cesse d’augmenter.

Contrairement à cette croyance populaire, la valeur littéraire d’un ouvrage ne se mesure pas selon les contrats d’édition. Qu’importe donc le mode d’édition choisi, partout il y a des pépites littéraires, comme de mauvais ouvrages.

En effet, l’essence d’un ouvrage ne se détermine pas par ses contrats d’édition, et encore moins par l’auteur lui-même. Cet honneur revient aux lecteurs ! Le nombre d’exemplaires écoulés et la qualité des retours auront vite fait de vous donner un bon indicateur sur la question, en tenant compte bien sûr de la catégorie littéraire dans laquelle se situe l’œuvre et donc du niveau de difficulté promotionnel qui en découle. Entendons bien que les lecteurs n’ont nul besoin de connaître les détails des contrats d’édition pour apprécier votre livre. Ils s’en fichent et ignorent même leur existence, car la question du compte d’éditeur, du compte d’auteur, de l’autoédition, obsède plutôt les jeunes écrivains souvent pleins de bonne volonté, mais aux ambitions loin d’être à la mesure de leur projet d’édition.

Pour rappel, le choix des lecteurs, plutôt que sur les contrats d’édition, sera porté dans un premier temps sur la qualité du travail éditorial, la couverture, la mise en page, la qualité d’impression puis par le contenu du livre et sa valeur littéraire : donnée loin d’être si subjective qu’on ne le pense.

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Les contrats d’édition à compte d’éditeur, c’est quoi ?

Contrats d’édition classiques et rêvés par la majorité des auteurs recherchant un éditeur, c’est à la fois le mode d’édition le plus sollicité et le plus rare. Pourquoi ? Car ces contrats sont soumis à la loi impartiale de l’offre et de la demande ! Fatalement, il y a donc beaucoup d’appelés et peu d’élus parmi les auteurs aspirants, car les éditeurs à compte d’éditeur ne peuvent prendre en charge l’édition que des ouvrages capables d’être absorbés par le marché et donc, qu’ils seront strictement en mesure d’écouler. L’ensemble des frais relevant de la fabrication et de la conception incombant à la maison d’édition, les ouvrages retenus sont triés sur le volet et doivent impérativement répondre à une demande. C’est pour cette raison que les personnalités publiques, les individus médiatisés, les influenceurs et les youtubeurs possédant au préalable une bonne communauté seront largement préférés pour une publication à compte d’éditeur plutôt qu’un auteur n’ayant jamais travaillé sur son image. Alors, avant d’espérer obtenir le contrat de vos rêves, où vous situez-vous sur cette échelle ?

Actuellement, l’offre des auteurs étant bien supérieure à la demande des lecteurs et autres professionnels de l’édition que sont les maisons d’édition et les libraires, ne soyez pas étonné de ne pas parvenir à décrocher ces contrats d’édition. Car si le contrat à compte d’éditeur est le plus populaire dans la bouche des auteurs aspirants, moins de 1 % d’entre eux peuvent prétendre à ce mode d’édition. Il existe heureusement d’autres solutions pour les auteurs toujours motivés dans la publication de leur ouvrage.

Comment reconnaître les contrats d’édition à compte d’éditeur ?

  • L’auteur dispose d’un à-valoir à la signature du contrat.
  • L’auteur perçoit des droits d’auteurs.
  • L’auteur n’investit pas financièrement dans l’édition de son livre.
  • L’éditeur assure la fabrication complète du livre (maquette, corrections, couverture, impression).
  • L’éditeur prend en charge la promotion des ouvrages ainsi publiés, l’auteur reste lui aussi naturellement investi auprès de sa communauté de lecteurs et actif auprès de sa maison d’édition.
  • L’éditeur assure la distribution, mais surtout la diffusion du livre.
  • Un éditeur proposant ce mode d’édition ne collabore pas simplement par plaisir avec vous, mais bien pour tirer un bénéfice financier de cette opération. Soyez réaliste, si vous proposez par exemple une autobiographie ou un témoignage et que vous n’êtes connu ni d’Ève ni d’Adam, votre projet a peu de chance d’être à la portée de tous les lecteurs.
  • Une maison d’édition proposant du compte d’éditeur n’a pas pour habitude de flatter l’auteur ou d’encenser excessivement un roman avant la signature du contrat, bien au contraire.

Quels sont les pièges des contrats d’édition à compte d’éditeur ?

  • Si acheter un lot d’exemplaires de votre livre auprès de votre éditeur est un prérequis obligatoire à la signature de votre contrat, vous ne souscrivez absolument pas à un contrat à compte d’éditeur, mais à un contrat dit participatif.
  • Une maison d’édition à compte d’éditeur délègue les ventes à un diffuseur-distributeur connu (Interforum, Sodis). Méfiez-vous des associations ou des micro-entreprises qui miseront sur le volume des titres édités et les exemplaires achetés par vos soins ou par vos amis pour faire des bénéfices.
  • Ne pas investir de frais d’édition auprès de sa maison d’édition est loin d’être le seul critère du contrat à compte d’éditeur.
  • Attention aux clauses abusives parfois pratiquées, notamment sur les droits d’adaptation cinématographique ou les droits de traduction.

Quels sont les inconvénients de l’édition à compte d’éditeur ?

  • Mode d’édition ultra-sélectif. Un tapuscrit peut être d’une grande valeur littéraire, mais pas dans l’air du temps vis-à-vis de ce que recherchent les lecteurs…
  • Dans une même maison d’édition à compte d’éditeur, tous les auteurs ne bénéficient pas du même accompagnement. Ceux qui ont déjà fait leurs preuves sont habituellement davantage mis en avant que les autres.
  • L’auteur cède ses droits à l’éditeur. Mais ne soyez pas trop inquiet, avant qu’Hollywood s’empare de votre bébé vous avez de la marge.
  • Certaines maisons d’édition à compte d’éditeur exigent un droit de préférence sur les futures publications.
  • Pas ou peu de droit de regard sur la fabrication de l’ouvrage et sa communication.

Les contrats d’édition à compte d’auteur, c’est quoi ?

Pour l’extrême majorité des auteurs en recherche d’un éditeur, le contrat classique dit à compte d’éditeur leur sera à jamais inaccessible. Comme nous l’avons précédemment énoncé, la loi implacable de l’offre et la demande fait foi dans l’édition, ce qui ne profite pas à la trop grande quantité de nouveaux manuscrits aujourd’hui en attente de publication. Nous parlons de sélection, et pourtant, si beaucoup de manuscrits sont écartés pour des raisons valables, d’autres le sont injustement et pourraient tomber dans l’oubli.

C’est ici qu’interviennent les maisons d’édition dites à compte d’auteur, proposant moyennant la prise en charge des frais financiers par l’auteur, d’éditer son livre. Grâce à cet investissement, une équipe de professionnels de l’édition assure les étapes de publications d’un livre, même si celui-ci ne présente pas une attractivité suffisamment forte pour répondre à un mode d’édition à compte d’éditeur. Entendons-nous bien, l’attractivité d’un manuscrit n’est pas liée à sa valeur littéraire, et c’est même parfois tout le contraire lorsque l’on sait que de simples témoignages de personnalités parviennent à crever les plafonds de ventes.

Le mode d’édition à compte d’auteur permet à de nombreux auteurs de faire voir le jour à leur projet d’édition dans les meilleures conditions possible avec le soutien d’une équipe, dépassant de loin les compétences du simple auteur. De la même manière qu’une maison d’édition classique à compte d’éditeur, les maisons d’édition dignes de ce nom travaillent en profondeur sur la fabrication de leurs livres, bien loin du simple rôle d’intermédiaire entre l’imprimeur et l’auteur comme l’affirment certains. En confiant votre roman à ce type de maison d’édition, vous bénéficiez d’un ouvrage corrigé, maquetté, distribué et référencé tout en conservant vos droits d’auteurs.

Pourtant, ce n’est pas un secret, ce contrat d’édition fait grincer les dents de ses détracteurs qui jugent anormal de devoir payer pour être édité. Symptôme générationnel du “tout m’est dû”, il est bon de rappeler que le marché de l’édition est lui-même court-circuité par une offre supérieure à la demande, et que par conséquent personne sauf l’auteur lui-même pour son propre plaisir n’est en mesure de financer des projets non compétitifs ! Sur internet, il n’est pas rare de voir qualifié le mode d’édition à compte d’auteur d’escroquerie, d’arnaque, le plus souvent par des auteurs ayant eu une mauvaise expérience ou n’ayant même pas essayé ce mode d’édition. Rappelons que ces propos dénigrent injustement tant les services proposés par des professionnels de l’édition spécialisés en orthotypographie, linguistique ou en techniques commerciales, bien souvent dévoués à leur profession et ayant à cœur de faire ressurgir de nouveaux talents, que le travail des autres auteurs ayant eux-mêmes fait le choix souscrire à un tel contrat d’édition.

S’il existe effectivement des pièges à éviter lorsque l’on recherche une vraie maison à compte d’auteur, le compte d’auteur pratiqué en bonne et due forme est un excellent moyen pour faire paraître son ouvrage. Si comme 99 % de vos confrères, les quelques grandes maisons d’édition proposant des contrats à compte d’éditeur vous ont fermé les portes, mettre la main sur une maison d’édition à compte d’auteur demeure, quoi qu’on en dise, le moyen le plus sûr, confortable et économiquement viable à privilégier si l’on souhaite une véritable édition pour son livre. Il suffit pour cela de savoir où et comment chercher la bonne maison pour voir éclore son projet.

Comment reconnaître les contrats d’édition à compte d’auteur ?

  • En l’échange d’une contrepartie financière, la maison d’édition assure les étapes nécessaires à la parution d’un livre.
  • Le nombre d’exemplaires imprimé est stipulé dans le contrat.
  • L’éditeur n’exige pas de droit de préférence.
  • L’auteur perçoit un pourcentage sur ses ventes.
  • L’éditeur assure la distribution de l’ouvrage.
  • L’auteur, et à sa mesure l’éditeur, assurent la diffusion de l’ouvrage.
  • L’auteur reste propriétaire de ses droits d’auteurs ainsi que du tirage.

Quels sont les pièges de l’édition à compte d’auteur ?

  • Une édition à compte d’auteur n’est pas un contrat participatif ou une autoédition ! Ainsi, l’édition à compte d’auteur comprend nécessairement chaque étape de publication d’un livre et ne permet pas de sélectionner ces services ” à la carte “.
  • La moyenne basse d’un premier tirage à compte d’auteur est de 150 exemplaires, et la moyenne haute de 500 exemplaires. Au-delà, il s’agit bien souvent de contrats participatifs avec des impressions à la demande sous fausses promesses de plusieurs milliers d’exemplaires imprimés.
  • À compte d’auteur, le tirage doit être complet et conforme à la quantité fixée dans le contrat. L’auteur en est propriétaire, et confie à sa maison d’édition une partie de celui-ci pour la distribution.
  • Un devis anormalement bas ne peut correspondre à un véritable contrat à compte d’auteur, mais plus souvent à un mode d’édition participatif. Fabriquer un livre, le corriger, le mettre en pages, l’imprimer, tout ceci a un coût.
  • En règle générale, il est clairement stipulé sur un contrat d’édition qu’il s’agit d’un contrat à compte d’auteur. Aussi, méfiez-vous des pseudo-contrats d’édition à compte d’éditeur, mais où l’éditeur demande une participation financière à l’auteur. Rappelons-le, dans les contrats d’édition à compte d’éditeur, l’auteur n’a pas un seul centime à débourser.

Quels sont les inconvénients du mode d’édition à compte d’auteur ?

  • Nécessité de bien savoir choisir son éditeur. Les maisons d’édition dites à compte d’auteur sont nombreuses et pourtant parfois bien éloignées même de la définition du véritable mode d’édition à compte d’auteur.
  • Éditer un livre équivaut à investir dans un marché ultra-concurrentiel, à charge de l’auteur de le faire fructifier. Généralement, si un auteur vend quelques exemplaires de son côté, il peut rentrer dans ses frais. Encore faut-il s’investir dans la communication et la vente de son ouvrage.
  • La difficulté de se faire une place en tant qu’auteur dans une maison qui possède plusieurs milliers de titres dans son catalogue. Mieux vaut privilégier les structures plus modestes mais qui défendent chaque ouvrage.

L’autoédition c’est quoi ?

Comme son intitulé le sous-entend, le mode d’édition en autoédition équivaut pour l’auteur à devenir l’éditeur de son propre livre. Sous couvert d’une association ou d’une autoentreprise, l’auteur assure lui-même le rôle de l’éditeur dans toutes les étapes de fabrication de son livre, sa distribution, sa diffusion et autres formalités d’ordre légal et de propriété intellectuelle.

Parfois confondue ou comparée au mode d’édition à compte d’auteur, l’autoédition est pourtant un mode d’édition totalement différent et à part dans la chaîne du livre. Lorsqu’un auteur recherche une alternative à l’édition classique, ce mode d’édition est souvent conseillé par d’autres auteurs mal avisés, généralement dans le but de réaliser des économies et ne pas dépendre de la tutelle d’un éditeur. En conséquence, l’immense majorité des nouveaux auteurs adoptant ce mode d’édition finissent avec leur livre dans le grand cimetière des éléphants parmi des dizaines d’autres milliers de références.

Lorsque l’on comprend ce qu’est une maison d’édition, le caractère pluridisciplinaire et spécialisé de ses fonctions, il est impossible pour un auteur d’effectuer lui-même l’édition de son livre sans manquer gravement à la qualité de son projet éditorial.  Sauf s’il possède dans son carnet d’adresses : un maquettiste, un graphiste, un correcteur, un responsable logistique, un excellent commercial et tout autre corps de métier qui fait le fascinant mode de l’édition ! Et lorsque l’on sait déjà que le marché littéraire est ultra-concurrentiel et saturé d’offres plus que de demandes, l’autoédition pose des problèmes d’ordre éthique, mais aussi déontologique. Car encouragé par l’idée que l’on peut tout faire soi-même, l’autoédition voudrait faire croire à n’importe qui qu’il est en capacité d’éditer lui-même son roman.

Effectuer une correction parfaite de l’ouvrage, lui appliquer les nombreux codes que doivent respecter les maquettes, réaliser une couverture graphique, le mettre à la disposition sur des plateformes de distribution professionnelles, point de départ de la diffusion, mais dans le même temps gérer les commandes, tout en continuant d’écrire et de travailler auprès de sa communauté, voilà autant de tâches dépassant de très loin les capacités de l’auteur s’il n’est pas accompagné. Difficile encore de croire à l’argument économique, sauf en sacrifiant les étapes de publication de son ouvrage, car en plus de devoir financer autant de tiers pour réaliser les services énoncés, l’autoédité doit aussi régler lui-même ses factures auprès des libraires, les frais de mise sous plis, etc.

Comment reconnaître le mode d’édition en autoédition ?

  • Pour l’auteur, c’est une évidence, le livre n’est pas rattaché à une maison d’édition.

Quels sont les faux amis du mode d’édition en autoédition ?

  • Mode d’édition faussement économique pour l’auteur. Payer plus de services en amont pour vendre moins de livres en aval.
  • L’autonomie offerte par l’autoédition trouve vite ses limites.

Quels sont les inconvénients de l’autoédition ?

  • Mode d’édition très onéreux si l’on veut respecter la déontologie des étapes de fabrication d’un livre.
  • Difficulté à distribuer l’ouvrage sur les différentes plateformes professionnelles.
  • Impression généralement en tirage à la demande, qualité médiocre.
  • L’auteur ne se consacre plus uniquement à l’écriture, mais à la fabrication du livre et à sa diffusion.
  • Mode d’édition seulement viable si au préalable l’auteur est bien accompagné pour la fabrication de son livre, et possède déjà une bonne communauté autour de lui avec un fort taux d’engagement.

Les contrats d’édition, pour conclure

Nous espérons que ces quelques lignes auront permis aux jeunes, mais aussi aux moins jeunes auteurs de mieux comprendre quelles sont réellement les différentes possibilités d’édition et les contrats d’édition employés dans le secteur. En règle générale, gardez toujours à l’idée que le secteur de l’édition est un marché où il est sans exception difficile de se faire un nom. Par conséquent, méfiez-vous comme de la peste, qu’importe les contrats d’édition, des éditeurs aux grandes promesses. La solution miracle n’existe pas et bien souvent, les auteurs les plus soumis à leur ego en sont les premières victimes. Ils se rendent compte après quelques années, pensant avoir été malins en dégotant un mode d’édition alternatif, que les deux mille exemplaires promis n’ont jamais été imprimés, qu’imprimer un livre n’est pas synonyme de les vendre, que devoir acheter ses livres n’est pas du compte d’éditeur !

Fort heureusement, il existe encore des maisons d’édition traditionnelles ayant à cœur de dénicher de véritables talents. Ces éditeurs ne sont ni ceux qui parlent le plus ni ceux qui se sentiront obligés de vous aduler pour espérer signer un contrat avec vous. Si le secteur de l’édition est en difficulté, la responsabilité incombe aussi aux auteurs qui doivent mieux veiller à la déontologie appliquée à la fabrication de leur livre.

Dans tous les cas, quels que soient les contrats d’édition choisis, n’oubliez pas qu’une maison d’édition est composée d’êtres humains. La politesse, la modestie et le travail seront toujours récompensés pour peu que vous ayez bien compris ces lignes et ayez frappé à la bonne porte. Et comme les maisons d’édition sont des entités vivantes, si vous respectez ces quelques principes votre contrat d’édition peut même être amené à évoluer.

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