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Les Auteurs ont la parole - L'interview du mois
Interview de François GUIBERTEAU
C.L : Qui êtes-vous ………?
F.G. : Francois Guiberteau, Auteur.
C.L : Titre de votre ouvrage, pourquoi ?
F.G. : Le titre est "Vous ne voulez pas savoir".
Pour avoir l'explication du titre, il faut lire le livre, ... jusqu'à la fin.
C'est aussi un pied de nez à notre société qui veut tout savoir sans réfléchir aux conséquences.
C.L : Aujourd’hui, que pensez-vous de cette expérience ?
F.G. : Ce livre est une excellente expérience du point de vue créatif et du point de vue critiques des lecteurs.
Pour ce qui est de la vie du livre, il est beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions.
Je suis arrivé à bout de mon projet de création d'un roman. Il se trouve que pour le moment, il plaît aux personnes qui le lisent.
Expérience très positive.
C.L : Pourquoi écrivez-vous ?
F.G. : Je n'écris pas vraiment, je construis des histoires.
N'ayant pas de technique littéraire, j'ai besoin d'une personne pour rédiger mon histoire.
Je construis mes histoires pour faire en sorte que le contenu soit original, captive le lecteur, le divertisse, sans oublier de le faire réfléchir.
Je ne m'occupe que du contenu pour m'assurer qu'il n'est pas laissé de côté, au profit du contenant.
C.L : Que diriez-vous à un auteur qui voudrait publier pour la première fois ?
F.G. : Il faut faire lire son livre à un maximum de lecteurs critiques avant de penser à publier.
Un auteur est dans sa bulle et n'a plus de notion rationnelle, objective de son oeuvre.
Le fait d'avoir un livre avec son nom dessus est plaisant mais cela est sans comparaison avec des critiques positives sur son contenu.
C.L : Comment êtes-vous venu à la littérature ?
F.G. : Je ne suis pas un littéraire mais un scientifique.
Pour ce livre, je me suis occupé du récit, des personnages et j'ai eu recours à une tierce personne pour la mise en forme littéraire.
Je ne pense pas être venu à la littérature. Le livre est, pour moi, un média particulier pour raconter des histoires.
Si je suis amené à utiliser ce média, c'est qu'il est le plus approprié pour traiter de certains sujets, raconter certaines histoires et surtout qu'il n'a aucune limite.
C.L : Qui sont vos maîtres ?
F.G. : Je n'ai plus de maîtres, quelque soit le domaine. Je n'ai que des modèles, des exemples.
Un maître donne des cours, un modèle impressionne tellement par son oeuvre qu'il pousse au mimétisme.
Je suis souvent poussé au mimétisme ... mais j'essaye de me soigner.
C.L : Avez-vous d’autres projets d’écriture ?
F.G. : J'ai de nombreux projets en gestation (littéraires, télévisuels, ...). Les plus avancés sont :
- Un téléfilm sur l'histoire d'une famille ordinaire qui veut évoluer
- un roman dans le monde du poker
- un roman policier dans le monde de l'édition.
C.L : Si vous souhaitez nous faire part de votre parcours…
F.G. : Des études scientifiques puis une carrière dans l'informatique.
En ce moment, j'essaye d'entrouvrir la grande et lourde porte du divertissement professionnel.
Aujourd'hui, j'ai la réalisation d'un roman comme première ligne sur mon CV. Et j'ai déjà commencé à écrire les suivantes...
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