Djimrabaye Bourngar

djimrabaye bourngar

La Compagnie Littéraire : Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire « L’insoumis de Mopassa » ?

Djimrabaye Bourngar : J’ai tellement consommé du livre durant ma jeunesse que je me sens à un moment le devoir de restituer ce que j’ai consommé. Suivant les anciens, il me pèse comme un devoir de transmettre aux générations qui suivent en participant activement à la vie artistique. C’est donc c’est cette envie tenace de participer à la vie artistique, culturelle et littéraire de mon Pays à la suite de beaucoup d’autres compatriotes qui me pousse à oser écrire.

En tout cas, je ne fais que mettre en orbite ma première vocation d’artiste longtemps étouffée par la vocation de magistrature. A mes années d’étudiant, j’étais déjà un homme de théâtre (comédien, dramaturge et metteur en scène) bien connu du milieu artistique. J’avais à mon actif quatre pièces inédites jouées par différents groupes estudiantins.

CL : Quel message souhaitiez-vous faire passer aux lecteurs par le biais de cet ouvrage ?

DB : Le message de l’humanité ! L’humanité est une religion ! Les divisions, les haines et tous les replis identitaires qui rongent les hommes aujourd’hui ne concourent pas à l’édification d’un monde plus juste et plus fraternel. Avoir constamment à l’esprit l’homme comme finalité de toute entreprise d’homme. L’humanité qui unit les hommes est plus forte que tout ce qui les divise. Il n’y a pas d’homme sans humanité !

CL : À qui destinez-vous cet ouvrage ?

DB : À la jeunesse du monde, notamment la jeunesse africaine. Mais aussi et surtout aux enseignants. Ils sont la chance de l’humanité ! L’Ecole est la boussole de la jeunesse et la clé de la dignité humaine !

CL : Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

DB : Écrire est un exercice tout à la fois épuisant, passionnant qu’édifiant. Pour l’instant, je me repose et j’attends de voir l’accueil qui sera réservé à L’insoumis de Mopassa pour me décider de la suite. En tout cas, l’appétit venant en mangeant, je ne manquerai pas de me remettre à griffonner dès que j’ai à nouveau un message ou une expérience à partager.

CL : Un dernier mot pour vos lecteurs ?

DB : À mes lecteurs, merci de me consacrer un bout de leur précieux temps pour accueillir dans leur intimité Tedebay, L’insoumis de Mopassa et son géniteur Djimrabaye. Seul le livre nous permet de briser les barrières et les frontières qui se dressent entre nous, sans abîmer nos muscles.

Commander le livre

Commentaires

Commentaires

Laisser un commentaire