3 astuces pour comprendre les grands courants littéraires du XVIe siècle au XXe siècle

grands courants littéraires

Trois astuces pour comprendre les grands courants littéraires du XVIe siècle au XXe siècle

Trois astuces comprendre les grands courants littéraires du XVIe siècle au XXe siècle :

  • Repères historiques
  • Les auteurs et leurs œuvres majeures
  • Les grands mouvements littéraires du siècle ou les courants de pensée

Trois astuces pour comprendre les grands courants littéraires du XVIe siècle au XXe siècle

Le XVIe siècle

Repères historiques

  • 1515-1547 : règne de François 1er.
  • 1515 : victoire de Marignan.
  • 1539 : le français devient langue officielle (ordonnance de Villers-Cotterêts).
  • 1562-1598 : guerres de religion (catholiques contre protestants).
  • 1572 : massacre de la Saint-Barthélemy (extermination à Paris des protestants par les catholiques).
  • 1598 : Henri IV promulgue l’édit de Nantes qui autorise les protestants à pratiquer leur culte.

Les auteurs et leurs œuvres

La poésie

  • Marot, l’Adolescence clémentine, 1532.
  • Du Bellay, Les Regrets, 1558.
  • Ronsard, Sonnets pour Hélène, 1578.

Les ouvrages pédagogiques des humanistes

  • Rabelais, Pantagruel, 1532 ; Gargantua, 1534.
  • Montaigne, Essais, 1588.

La littérature engagée

  • Ronsard, Hymnes, 1555-1564 (catholique).
  • Agrippa d’Aubigné, Les Tragiques, 1616 (protestant).

 

Les mouvements littéraires

L’humanisme

  • Doctrine fondée sur la relecture des textes anciens, lutte contre l’obscurantisme du Moyen-Age, met en avant le Savoir et le Bonheur (voir l’abbaye de Thélème dans Gargantua de Rabelais).

 La Pléiade

  • Groupe de sept poètes pour la défense de la langue française, ils s’inspirent des poètes grecs anciens.
  • Pierre de Ronsard, Joachim du Bellay, Étienne Jodelle, Rémy Belleau, Jean Antoine de Baïf, Jacques Peletier, Pontus de Tyard.
  • Les plus célèbres sont Ronsard et Joachim du Bellay.

Le XVIIe siècle

Repères historiques

  • 1610 : assassinat d’Henri IV.
  • 1617-1643 : règne de Louis XIII avec Richelieu comme ministre.
  • 1635 : fondation de l’Académie française.
  • 1650-1653 : la Fronde des princes.
  • 1661-1715 : règne de Louis XIV.
  • 1682 : installation de la cour au palais de Versailles.1685 ; révocation de l’édit de Nantes (les protestants ne sont plus autorisés à pratiquer leur culte).

Les auteurs et leurs œuvres

Les penseurs et les moralistes

  • Descartes, Discours de la méthode, 1637.
  • La Rochefoucauld, Réflexions ou Sentences et Maximes morales, 1665.
  • Bossuet, Oraisons funèbres, 1669-1687.
  • Pascal, Pensées, 1670.
  • Boileau, Art poétique, 1674.
  • La Bruyère, Les Caractères, 1688-1696.

Les conteurs et les fabulistes

  • La Fontaine, Fables, 1668-1693.
  • Perrault, Contes, 1697.
  • Fénelon, Les Aventures de Télémaque, 1699.

Les romanciers

  • Honoré d’Urfé, L’Astrée, 1607-1627.
  • Scarron, Le Roman comique, 1651 et 1657.
  • Mlle de Scudéry, Clélie, 1654-1661.
  • Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves, 1678 (premier grand roman français).

 Les dramaturges

  • Corneille, L’Illusion comique, 1636 ; Le Cid, 1637 ; Horace, 1640 ; Cinna, 1642, Polyeucte, 1643 ; Rodogune, 1645.
  • Molière, Dom Juan, 1665 ; Le Misanthrope, 1666 ; Tartuffe, 1669 ; Le Bourgeois gentilhomme, 1670 ; Les Femmes savantes, 1672 ; Le Malade imaginaire, 1673.
  • Racine, Andromaque, 1667 ; Britannicus, 1669 ; Bérénice, 1670; Bajazet, 1672 ; Phèdre, 1677.

Les mouvements littéraires

Le baroque

  • Le baroque est une libération de l’imaginaire. Il recherche les contrastes, les ornements, le trompe-l’oeil et s’oppose à la recherche de l’équilibre et de l’harmonie des classiques.

La préciosité

  • La préciosité s’enferme dans des codes réservés à des initiés. Les précieux sont des mondains qui cherchent à s’illustrer dans les salons. Leurs thèmes tournent autour de la conquête amoureuse.
  • Molière a tourné en dérision cette affectation du langage dans Les Précieuses ridicules et Les Femmes savantes.

Le classicisme

Le classicisme est plus une période féconde sur le plan idéologique qu’un mouvement.

         Il se caractérise par :

  • une rigueur fondée sur une morale exigeante ;
  • l’idéal de « l’honnête homme », raisonnable et courtois ;
  • une esthétique de la retenue empruntée aux Anciens.

Le XVIIIe siècle

Repères historiques

  • 1715 : mort de Louis XIV.
  • 1723-1774 : règne de Louis XV, le Bien-Aimé.
  • 1751-1766 : publication des dix-sept volumes de l’Encyclopédie.
  • 1789 : Révolution française.
  • 5 mai : états généraux,
  • 14 juillet : prise de la Bastille,
  • 26 août : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
  • 1792-1804 : 1ère République.
  • 1793 : exécution de Louis XVI.
  • 1799 : Bonaparte devient Premier consul.

 

Les auteurs et leurs œuvres

Les philosophes

  • Montesquieu, Lettres persanes, 1721 ; De l’esprit des lois, 1748.
  • Voltaire, Les lettres philosophiques, 1734 ; Zadig, 1747 ; Micromégas, 1752 ; L’Ingénu, 1757 ; Candide, 1759 ; Dictionnaire philosophique, 1764.
  • Rousseau, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, 1755 : La Nouvelle Héloïse, 1761 ; Du contrat social, 1762 ; Les Confessions, 1789.
  • Diderot, La Religieuse, 1760 ; Le Neveu de Rameau, 1762 ; Le Rêve de d’Alembert, 1769 ; Supplément au voyage de Bougainville, 1772 ; Jacques le Fataliste, 1773.

Les romanciers

  • Lesage, Gil Blas de Santillane, 1715 et 1735.
  • Prévost (abbé), Manon Lescaut, 1731.
  • Choderlos de Laclos, Les Liaisons dangereuses, 1782.
  • Bernardin de Saint-Pierre, Paul et Virginie, 1788.

Les dramaturges

  • Marivaux, Le Jeu de l’amour et du hasard, 1730 ; Les Fausses  Confidences, 1737.
  • Beaumarchais, Le Barbier de Séville, 1775 ; Le Mariage de Figaro, 1784 ; La Mère coupable, 1792.
  • Diderot, Le Fils naturel, 1757 ; Le Paradoxe sur le comédien.

Les mouvements littéraires

Au XVIIIe siècle, on parle plutôt de « courants de pensée ».

Le siècle des Lumières

  • Pendant ce siècle, les philosophes font porter la réflexion sur tous les terrains concrets et abstraits (la censure, l’intolérance, l’obscurantisme, l’absolutisme, etc.) et entendent mettre le savoir à la portée de tous.
  • Sous l’influence anglaise, ils contestent les institutions et s’interrogent sur l’existence de dieu.
  • Voltaire dénonce le sectarisme et le fanatisme à l’occasion de procès (affaire Calas).
  • Cette liberté de pensée et d’expression, que l’on trouve dans les cafés, les clubs et les salons, appelée « libertinage », évolue vers une permissivité des mœurs : le sexe n’est plus tabou, comme on le voit dans Les Liaisons dangereuses.

Échanges et voyages

  • Les philosophes voyagent à travers l’Europe et la Russie pour découvrir le monde et poursuivent cette ouverture par une correspondance abondante et des récits de voyage (Supplément au voyage de Bougainville de Diderot, 1772).
  • La France devient à cette époque un modèle culturel et linguistique.
  • En outre, on redécouvre la nature et on élabore le mythe du « bon sauvage », sans renier pour autant l’idée de progrès.

L’Encyclopédie

  • Il s’agit d’un dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, dont le premier tome paraît en 1751.
  • L’initiateur en est Diderot, suivi par de nombreux philosophes comme d’Alembert, Helvétius et Montesquieu, qui souhaitent faire la synthèse des connaissances humaines et transmettre ce savoir sous formes d’articles et de planches.
  • Cette volonté d’universalisme engendre des attaques dans tous les domaines, qui vont indirectement provoquer la Révolution de 1789.

Le XIXe siècle

Repères historiques

  • 1804-1815 : Premier Empire, Napoléon 1er.
  • 1815-1830 : Restauration, Louis XVIII et Charles X.
  • Juillet 1830 : les Trois Glorieuses (révolution).
  • Février-juin 1848 : révolution ; IIème République.
  • 1830-1848 : conquête de l’Algérie.
  • 1848 : abolition de l’esclavage.
  • 1852-1870 : Second Empire, Napoléon III.
  • 1870 : guerre franco-prussienne.
  • 1871 : la Commune.
  • 1875 : début de la IIIème République.
  • 1882 : lois de Jules Ferry sur l’enseignement laïc, public et obligatoire.
  • 1897 : affaire Dreyfus.

 

Les auteurs et leurs œuvres

Les romanciers et nouvellistes

  • Stendhal, Le Rouge et le Noir, 1830.
  • Balzac, La Comédie humaine (ensemble de plus de 90 ouvrages, 1829 -1850 ; parmi lesquels : Eugénie Grandet, 1833 ; Le Père Goriot, 1835 ; Illusions perdues, 1837-1843).
  • Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, 1841.
  • Mérimée, Carmen, 1845.
  • George Sand, Les Maîtres sonneurs, 1853.
  • Nerval, Aurélia, 1855.
  • Flaubert, Madame Bovary, 1857 ; Salambô, 1862 ;
  • L’Éducation sentimentale, 1869 ; Bouvard et Pécuchet, 1887.
  • Hugo, Les Misérables, 1862.
  • Zola, La Fortune des Rougon, 1871 ; Le Ventre de Paris, 1873 ; La Faute de l’abbé Mouret, 1875 ; l’Assommoir, 1877 ; Nana, 1880 ; Au bonheur des dames, 1883 ; Germinal, 1885 ; La Terre, 1887 ; La Bête humaine, 1890.
  • Maupassant, Boule de Suif, 1880 ; Contes de la bécasse, 1883 ; Une vie, 1883 ; Bel-Ami, 1885 ; Le Horla, 1887.

Les poètes et dramaturges

  • Lamartine, Méditations poétiques, 1820.
  • Vigny, Chatterton, 1834 ; Les Destinées, 1864.
  • Musset, Lorenzaccio, 1835 ; Les Nuits, 1841.
  • Hugo, Hernani, 1830 ; Les Contemplations, 1856.
  • Baudelaire, Les Fleurs du mal, 1857.
  • Verlaine, Fêtes galantes, 1869.
  • Rimbaud, Illuminations, 1886.
  • Mallarmé, Les Poésies, 1887.

Les mouvements littéraires

Le romantisme

  • C’est un mouvement culturel et artistique qui s’est développé en Europe au début du XIXe siècle, touchant à la fois poètes, romanciers et dramaturges.
  • Rejetant les règles classiques, il met en avant le « moi » de l’écrivain ou de son personnage, souvent déçu dans ses aspirations et ses passions.
  • Cette désillusion est à l’origine du « mal du siècle » (Vigny, Journal d’un poète, 1835).
  • D’autres poètes ont ressenti l’échec et le « mal de vivre » sous forme de malaise physique et d’impuissance à écrire (Baudelaire, inspiré par Edgar Allan Poe).
  • Le poète, déçu par la vie, se réfugie au sein de la Nature pour retrouver, par exemple, l’image de la femme aimée (Lamartine, Méditations poétiques, 1820).
  • L’Histoire inspire aussi largement les dramaturges (Hugo, Hernani, 1830), et dans le roman le héros participe aux événements collectifs tout en s’en détachant par son caractère sublime (Hugo, Les Misérables, 1862).
  • L’écrivain romantique se sent moderne et sincère, toujours à la recherche de la vérité.

Réalisme et naturalisme

  • Ces deux courants recouvrent la deuxième partie du XIXe siècle et concernent les romanciers :
  • L’écrivain veut montrer le monde tel qu’il est, avec le progrès et ses dangers;
  • Les héros de ses romans sont les représentants d’un lieu, d’une  époque donnée, ils ne sont pas analysés pour eux-mêmes (Les Rougon-Macquart de Zola et La Comédie humaine de Balzac).
  • Mais le réalisme ne présente qu’une réalité plausible ; le lecteur se contente de l’illusion du réel.
  • Les naturalistes, avec l’essor de la science médicale, étudient la société selon la méthode expérimentale. Ils observent, comme Zola par exemple, l’évolution d’une famille dont ils réinventent la psychologie et l’hérédité.

Le symbolisme

  • De même que les peintres de l’école impressionniste ont dilué le réel en petites touches de couleurs, les poètes symbolistes ont enchaîné une série de sensations en travaillant la musicalité des vers.
  • C’est l’émotion du poète (au mépris des règles, y compris celle de la rime) qui doit passer avant tout (Verlaine, Romances sans paroles, 1874).

LE XXe siècle

Repères historiques

  • 1914-1918 : Première Guerre mondiale.
  • 1936 : Front populaire.
  • 1936-1939 : guerre d’Espagne.
  • 1939-1945 : Seconde Guerre mondiale.
  • 1945 : premières bombes atomiques, Hiroshima et Nagasaki (Japon).
  • 1946-1957 : guerre d’Indochine.
  • 1954-1962 : guerre d’Algérie.
  • 1945-1974 : les Trente Glorieuses.
  • 1968 : insurrection étudiante.
  • 1969 : premiers pas sur la Lune.
  • 1989 : chute du mur de Berlin et du communisme en ex-URSS.

Les auteurs et leurs œuvres

Les romanciers

  • Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, 1913-1922.
  • André Gide, Les Nourritures terrestres, 1897 ; L’Immoraliste, 1902 ; La Symphonie pastorale, 1919 ; Les Faux-Monnayeurs,1926.
  • Colette, Le Blé en herbe, 1923 ; Sido, 1929 ; La Chatte, 1933.
  • Georges Bernanos, Sous le soleil de Satan, 1926.
  • Saint-Exupéry, Vol de nuit, 1931.
  • Céline, Voyage au bout de la nuit, 1931.
  • André Malraux, La Condition humaine, 1933.
  • Albert Camus, L’Etranger, 1942 ; La Peste, 1947.
  • Boris Vian, L’Écume des jours, 1947.
  • Alain Robbe-Grillet, Les Gommes, 1953.
  • Romain Gary, Les Racines du ciel, 1956 (prix Goncourt).
  • Marguerite Duras, Moderato cantabile, 1958.
  • Michel Tournier, Vendredi ou les Limbes du Pacifique, 1967.
  • Emile Ajar (Romain Gary), La Vie devant soi, 1975 (prix Goncourt).

Le théâtre et la poésie

  • Paul Claudel, Le soulier de satin, 1924.
  • Jean Cocteau, La Machine infernale, 1934.
  • Jean Giraudoux, La guerre de Troie n’aura pas lieu, 1935.
  • Jean-Paul Sartre, Les Mouches, 1943.
  • Jean Anouilh, Antigone, 1944.
  • Albert Camus, Caligula, 1944.

Le théâtre de l’absurde

  • Ionesco, La Cantatrice chauve, 1950 ; La Leçon, 1951 ; Les Chaises, 1952 ; Rhinocéros, 1959 ; Le roi se meurt, 1962.
  • Beckett, En attendant Godot, 1952 ; Oh ! Les beaux jours, 1963.
  • Obaldia, Du vent dans les branches de Sassafras, 1966.
  • Tardieu, Théâtre de chambre, 1966.

Le surréalisme et ses sympathisants

  • Apollinaire, Alcools, 1913.
  • Aragon, Feu de joie, 1917.
  • Breton, Le Manifeste du surréalisme, 1924.
  • Eluard, Capitale de la douleur, 1926.
  • Michaux, Voyage en grande Garabagne, 1936.
  • Prévert, Paroles, 1946 ; Histoires, 1946 ; Spectacles, 1951.

Poésie et language

  • Valéry, La jeune Parque, 1917.
  • Supervielle, Le Forçat innocent, 1930.
  • Ponge, Le Parti pris des choses, 1942.
  • Saint-John Perse, Vents, 1946.
  • Queneau, Exercices de style, 1947.
  • Char, Fureur et mystère, 1948.
  • Tardieu, Poèmes à jouer, 1960 ; Le Fleuve caché, 1968.

Quelques mouvements littéraires du XXe siècle

L’existentialisme

  • Mouvement philosophique né après la libération dont Sartre est le théoricien dans L’Etre et le Néant : ce sont nos expériences qui envahissent d’abord notre conscience, et c’est par l’action que l’homme affirme sa liberté et qu’il peut éventuellement se passer de Dieu.
  • L’émancipation et le féminisme sont également des thèmes issus de ce mouvement à travers les romans de Simone de Beauvoir, émule de Sartre (Le Deuxième Sexe, 1949).

Le nouveau roman

  • Vers les années 50, un ensemble d’œuvres romanesques rejette l’existentialisme pour former « l’école du regard » : la description suggère l’action, et est principalement destinée à nous révéler des interprétations.
  • Le narrateur peut se réduire à ce regard (Robbe-Grillet, La Jalousie, 1957) ou mêler sa perception du monde à son analyse intérieure (Michel Butor, La Modification, 1957).
  • Parfois, le personnage disparaît, évoqué implicitement par les objets qui l’entourent.

Le surréalisme

  • C’est un mouvement d’idées et non une école littéraire : l’ambition des surréalistes n’est pas de faire de la littérature mais de trouver des secrets pour « changer la vie ». Être surréaliste, c’est se désengager de la société dans laquelle on vit – les surréalistes attaquent les institutions et plusieurs d’entre eux s’inscrivent au parti communiste qui convient à leur idéologie.
  • C’est aussi aimer l’aventure et explorer le sommeil et le rêve (analyse des rêves de Desnos).

Le théâtre de l’absurde

  • Le théâtre contemporain met en scène des personnages marionnettes ou des clowns qui n’ont aucune épaisseur psychologique (Beckett, Fin de partie ; End’s Game en anglais), parfois aucun nom (Tardieu, Conversation Sinfonetta, 1966), et qui peuvent être interchangeables (Ionesco, La Cantatrice chauve, 1950).
  • Ce sont les jeux de langage et le comique verbal qui intéressent les auteurs (Obaldia, Le Défunt,…). L’invention verbale est telle que les pièces n’ont plus d’action et sont des morceaux poétiques ou humoristiques (cf. la tirade du pompier, dans La Cantatrice chauve de Ionesco).

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